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En 1893, la famille Thibodeau, originaire de Sainte-Eulalie,
devient propriétaire de terres qui occupent une grande
partie du parc actuel de la rivière Gentilly. Au fil des
ans, les Thibodeau, qui s’y sont installés, connaissent
une certaine prospérité grâce au moulin à
scie, au moulin à grain, au moulin à bardeaux ainsi
qu’à la mine d’ocre qu’ils y opèrent.
Pendant plusieurs années, ils fabriquent une peinture à
base d’ocre, dont ils fournissent les agriculteurs de la
région qui l’utilisent pour peindre leurs granges
et leurs bâtiments de ferme.
Quand la mine d’ocre devient moins rentable, des membres de
la famille Thibodeau commencent à quitter leurs fermes. À
la fermeture de la mine, presque tous les Thibodeau sont partis.
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Des années plus tard, il reste un seul descendant de
la famille Thibodeau dans la région : il s’agit
d'Omer Thibodeau. Ce dernier demeure sur une terre acquise par héritage, il y mène une vie d'ermite et aime à se promener dans les bois. Ses habitudes plutôt frustes donnent naissance à toutes sortes d'histoires, qui alimentent la rumeur publique jusqu'à sa mort.
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En 1989, dans le cadre de la réalisation
d’un plan de mise en valeur du réseau électrique
Nicolet-Radisson-Cantons par Hydro-Québec, est né
un projet de mise en valeur de la rivière Gentilly. C’est
ce projet qui a entraîné la création du Parc
de la rivière Gentilly. Depuis 1992, un organisme sans but
lucratif, l’Association pour la mise en valeur de la rivière
Gentilly inc., en assume l’administration. C’est cette
corporation qui a commandé, à l’été
2002, une cure de rajeunissement des installations déjà
existantes, de même que la construction d’une fosse
sceptique à l’usage des roulottes et l’aménagement
d’un terrain de volley-ball de plage.
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À l'automne 2002, le Parc de la rivière Gentilly revient aux sources grâce à un projet pacte rural de la MRC de Bécancour. Le financement reçu, permet au printemps 2003, l'aménagement de la place équestre: dix emplacements pour véhicules récréatifs et une grande place ombragée pour les enclos à chevaux. Et, à l'automne 2004, la mise en place d'un circuit d'interprétation sur l'histoire de la famille Thibodeau. |
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